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Débats Caméras subjectives «Scénario, mon beau souci»

Autour d'études de cas concrets et en présence de prestigieux invités, un cycle de six rencontres pour tout savoir sur les rapports entre scénaristes et réalisateurs, acteurs ou encore producteurs. 

Présentés par l'Université Paris I Panthéon-Sorbonne en collaboration avec le Forum des images, ces débats sont conçus et animés par les étudiants du master professionnel en scénario, réalisation et production, piloté par N.T. Binh, Catherine Rihoit et Frédéric Sojcher. 

Saison 2009 / 10

Débats Caméras subjectives « Scénario, mon beau souci » : Agnès Jaoui, Jean-Pierre Bacri

Agnès Jaoui et Jean-Pierre Bacri pratiquent le scénario dans toutes les postures : en tant que comédiens sollicités pour un rôle dans les films écrits et réalisés par les autres, à quatre mains en tant que scénaristes pour d’autres réalisateurs (Muyl, Klapisch, Resnais) ou pour les films réalisés par Agnès Jaoui (Le Goût des autres, Comme une image et Parlez-moi de la pluie) dans lesquels ils interprètent leur propre partition. 

 

Ce débat a eu lieu le jeudi 5 novembre 2009 au Forum des images 

Débats Caméras subjectives «Scénario, mon beau souci» : Noémie Lvovsky, Valeria Bruni-Tedeschi

Depuis longtemps, la réalisatrice Noémie Lvovsky et l'actrice Valeria Bruni-Tedeschi ont noué des relations complices. La seconde joue dans les longs métrages de la première (d'Oublie-moi en 1995, à Faut que ça danse ! en 2007) et, quand elle décide à son tour de mettre en scène, Valeria fait appel à Noémie pour coécrire ses scénarios… et pour jouer dans son film, justement intitulé Actrices (2007). 

 

Ce débat a eu lieu le jeudi 12 novembre 2009 au Forum des images   

Débats Caméras subjectives « Scénario, mon beau souci » : Nicolas Philibert, Stan Neumann et Serge Lalou

L’écriture scénaristique du documentaire varie considérablement d’un réalisateur à l’autre, d’un projet à l’autre, en fonction de son approche plus ou moins formelle et anticipée de la réalité filmée. Serge Lalou, producteur des Films d’ici, évoque cette diversité avec deux de ses fidèles documentaristes de renom : Nicolas Philibert (Au pays des sourds, Être et avoir) et Stan Neumann (Louvre, le temps d’un musée). 

 

  

Ce débat a eu lieu le jeudi 17 décembre 2009 au Forum des images   

Débats Caméras subjectives « Scénario, mon beau souci » : Laurent Cantet, Robin Campillo et Carole Scotta

Suite à une rencontre lors de leurs études à l’IDHEC au début des années 80, Laurent Cantet et Robin Campillo entament une collaboration au long cours. Après avoir occupé le poste de monteur sur les premiers films de Cantet (Les Sanguinaires et Ressources humaines), Campillo devient coscénariste de ses films suivants (L’Emploi du temps, Vers le sud et Entre les murs), tout en passant lui-même à la mise en scène (Les Revenants). Les deux compères reviennent avec leur fidèle productrice Carole Scotta (Haut et Court) sur ce travail commun en amont et en aval du tournage, assez atypique. 

 

Ce débat a eu lieu le jeudi 14 janvier 2010 au Forum des images  

Débats Caméras subjectives « Scénario, mon beau souci » : Vincent Lindon et Claire Blondel

Après 25 ans de cinéma – jusqu’aux succès récents de Welcome de Philippe Lioret et de Mademoiselle Chambon de Stéphane Brizé –, Vincent Lindon revient, dans un dialogue avec son agent Claire Blondel, sur son parcours multiple et cohérent. Comment évaluer un scénario en tant que comédien ? Le scénario n’est-il que la promesse d’un rôle à incarner ? Qu’est-ce qui motive avant tout l’acteur à accepter un film : le personnage, le metteur en scène, le scénario ? Autant de questions passionnantes posées à Vincent Lindon lors de cette rencontre. 

 

  

Ce débat a eu lieu le jeudi 11 février 2010 au Forum des images    

Débats Caméras subjectives « Scénario, mon beau souci » : Emmanuel Carrère

Avant de publier son premier livre, “Bravoure”, en 1984 (Éd. Gallimard, 2008), Emmanuel Carrère, ancien étudiant à Sciences-Po, rédige des critiques de cinéma pour la revue Positif et le magazine Télérama. Par la suite, l’intérêt de l’écrivain pour le septième art ne se dément pas. Dans les années 90, il est scénariste sur plusieurs téléfilms, comme Léon Morin, prêtre de Pierre Boutron, Denis de Catherine Corsini ou Le Blanc à lunettes d’Édouard Niermans d’après Simenon. En 1998, il coécrit le scénario de La Classe de neige, adaptation de son propre livre par Claude Miller. Puis, “L’Adversaire” (Éd. Gallimard, 2002), véritable succès de librairie, donne lieu en 2002 au film de Nicole Garcia. C’est en 2003 qu’Emmanuel Carrère signe son premier film comme réalisateur, Retour à Kotelnitch, un documentaire très personnel dont le tournage a inspiré son livre “Un roman russe” (Éd. Gallimard, 2008). Il passe deux ans plus tard à la fiction avec La Moustache qu’il adapte lui-même de son propre roman. Ce débat est l’occasion de questionner les liens qu’entretiennent écriture et cinéma mais aussi de revenir sur le singulier et passionnant parcours d’un écrivain-scénariste-adaptateur-cinéaste. 

 

Ce débat a eu lieu le jeudi 18 mars 2010 au Forum des images 

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