“Ce sera un combat sans relâche jusqu’à la fin de ses jours, qu’il meure invaincu ou périsse face à son maître : la mer.” C’est par ce carton qu’est introduit L’Homme d’Aran, qui montre la vie des habitants d’une petite île au large de l’Irlande. Dans la vie, l’île (la possibilité d’une île) fait rêver ; au cinéma, l’on voit souvent un environnement hostile (L’Homme d’Aran), des éléments déchaînés (Finis terrae), la solitude (L’Avventura), une nature belle mais toute-puissante (Description d’une île). Et qui mieux que Robinson sur son île, scrutant désespérément la ligne d’horizon, pourrait incarner la sensation (grisante ou désespérante) de l’infini “à perte de vue” ?
de Michael Powell, mercredi 7 juillet à 19h00
Précédé d'une conférence : Paysages powelliens, traversées et vertiges. Par Natacha Thiéry.
SOIREE MICHAEL POWELL
de Luis Buñuel, samedi 31 juillet à 14h30
de Luis Buñuel, dimanche 1er août à 21h00
de John Boorman, samedi 31 juillet à 16h30
de John Boorman, dimanche 1er août à 14h30
de et avec Jean-Pierre Sentier, samedi 31 juillet à 19h00
Tu imagines Robinson de Jean-Daniel Pollet. dimanche 1er août à 19h00
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