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Les 400 coups
de François Truffaut avec Jean-Pierre Léaud fiction, 1959, noir et blanc, 1h35min
Mauvais élève en classe, Antoine Doinel fait l'école buissonnière... Le premier long métrage de François Truffaut annonce les thèmes chers au réalisateur : l'enfance et l'éducation. | | |
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L'ami américain (The American Friend)
de Wim Wenders avec Bruno Ganz fiction, 1977, couleur, 2h
Un Allemand de Hambourg se croyant atteint d'un mal incurable accepte de tuer un homme contre une grosse somme d'argent. Un hommage très personnel au cinéma américain, superbement interprété par Bruno Ganz. | | |
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Les amitiés maléfiques
de Emmanuel Bourdieu fiction, 2006, couleur, 1h40min
Situant son histoire dans les milieux universitaires et littéraires, Bourdieu dépeint les hésitations et les tourments de jeunes gens sur le point d'entrer dans l'âge adulte. | | |
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L'amour à la mer
de Guy Gilles fiction, 1964, couleur, noir et blanc, 1h20min
Une jeune Parisienne est amoureuse d'un marin rencontré en vacances. L'été les réunit, l'automne les sépare. Cette oeuvre sensible est empreinte d'une grande nostalgie et de beaucoup de poésie. | | |
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Les apprentis
de Pierre Salvadori avec François Cluzet et Guillaume Depardieu fiction, 1995, couleur, 1h38min
Un écrivain fauché et malheureux en amour partage son appartement avec Fred, un jeune homme un peu paumé. Cette comédie mi-figue mi-raisin utilise avec finesse les ingrédients d'un quotidien pas toujours souriant. | | |
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Ascenseur pour l'échafaud
de Louis Malle avec Jeanne Moreau et Maurice Ronet fiction, 1957, noir et blanc, 1h27min
Julien, qui vient de tuer le mari de sa maîtresse, est coincé dans un ascenseur. L'intrigue se joue sur une musique inoubliable de Miles Davis. | | |
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Avec André Gide
de Marc Allégret documentaire, 1952, noir et blanc, 1h28min
La vie et la personnalité d'André Gide sont décrites à l'aide d'archives, de témoignages et interviews de l'écrivain lui-même. La qualité et l'exclusivité de ce film chaleureux en ont fait un classique du cinéma. | | |
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La bandera
de Julien Duvivier avec Jean Gabin fiction, 1935, noir et blanc, 1h39min
Pierre, qui a tué un homme à Paris, s'engage dans la légion espagnole pour fuir son passé… Ce classique des années trente a contribué à la naissance d'un mythe autour de Jean Gabin. | | |
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Le beau mariage, série Comédies et proverbes
de Eric Rohmer avec Béatrice Romand et André Dussolier fiction, 1981, couleur, 1h35min
Une étudiante décide après une rupture de se marier et choisit un brillant avocat. Ce deuxième volet des Comédies et proverbes est une réflexion sur l'amour, la séduction et le mariage. | | |
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Boudu sauvé des eaux
de Jean Renoir avec Michel Simon fiction, 1932, noir et blanc, 1h21min
Un clochard se jette dans la Seine. Il est sauvé de la noyade par un libraire qui l'héberge. Une satire des conventions bourgeoises, où Michel Simon incarne avec brio un personnage qui refuse l'ordre établi. | | |
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Cartouche
de Philippe de Broca avec Jean-Paul Belmondo fiction, 1962, couleur, 1h51min
Les aventures mouvementées de Cartouche, voleur au grand coeur, charmeur et bagarreur. Un splendide film de cape et d'épée, avec un Jean-Paul Belmondo magnifique dans un de ses premiers rôles de "héros bondissants". | | |
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Code inconnu
de Michael Haneke avec Juliette Binoche fiction, 2000, couleur, 1h57min
A Paris, les histoires croisées d'une actrice, d'un photographe de guerre au Kosovo, d'une mendiante roumaine et d'un chauffeur de taxi africain, personnages en quête de territoire ou d'identité. | | |
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Le combat dans l'île
de Alain Cavalier avec Jean-Louis Trintignant fiction, 1961, noir et blanc, 1h40min
Clément est membre d'une organisation d'extrême-droite, son épouse est une ex-comédienne qui s'ennuie. L'ambiance de Paris pendant la guerre d'Algérie est rendue avec justesse dans ce premier film de Cavalier. | | |
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La comédie du travail
de Luc Moullet avec Sabine Haudepin fiction, 1987, couleur, 1h25min
Une comédie qui traite du chômage avec un humour ravageur. | | |
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Corps à coeur
de Paul Vecchiali avec Hélène Surgère fiction, 1978, couleur, 2h02min
Un garagiste mélomane se meurt d'amour pour une pharmacienne qui refuse sa passion. Un flamboyant mélodrame romantique, porté par le requiem de Fauré. L'amour à mort. | | |
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De bruit et de fureur
de Jean-Claude Brisseau avec François Négret fiction, 1987, couleur, 1h31min
Avec une grande originalité et un profond pessimisme, la description impitoyable d'un milieu social défavorisé et violent tourne à la fable et à l'onirisme. Prix Perspectives du cinéma français au Festival de Cannes en 1988. | | |
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Les demoiselles de Rochefort
de Jacques Demy avec Catherine Deneuve et Françoise Dorléac fiction, 1967, couleur, 2h01min
Les thèmes chers à Demy - prédestination des êtres, chassé-croisé, amour de conte de fée - composent cette comédie musicale aux couleurs acidulées, rythmée par la musique pétillante de Michel Legrand. | | |
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Le dernier tango à Paris (L'Ultimo tango a Parigi)
de Bernardo Bertolucci avec Marlon Brando et Maria Schneider fiction, 1972, couleur, 2h04min
Contesté à sa sortie pour sa violence sexuelle, ce film redonna à Marlon Brando un rôle à sa démesure en héros fatigué et vulnérable, que l'amour fait revivre. Film déconseillé aux moins de 16 ans. | | |
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Les diaboliques
de Henri-Georges Clouzot avec P. Meurisse fiction, 1954, noir et blanc, 1h52min
Un homme tyrannique dirige un pensionnat de jeunes garçons. Excédées par son despotisme, sa maîtresse et sa femme ourdissent un complot pour l'empoisonner. Mais le cadavre disparaît... Ce film machiavélique est un chef-d'oeuvre du suspense. | | |
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Dieu seul me voit (Versailles-Chantiers)
de Bruno Podalydès avec Denis Podalydès fiction, 1998, couleur, 2h
Le premier long métrage de Podalydès est une comédie légère et intimiste racontant le parcours initiatique d'un personnage un peu burlesque, joué par le frère du réalisateur. | | |
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La dilettante
de Pascal Thomas avec Catherine Frot fiction, 1998, couleur, 1h58min
Une quadragénaire dynamique et indépendante décide de refaire sa vie à Paris. Une comédie de caractères d'une délicieuse fantaisie, dont Catherine Frot est l'interprète idéale. | | |
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Murders in the Rue Morgue (Double assassinat dans la rue Morgue)
de Robert Florey avec Bela Lugosi fiction, 1932, noir et blanc, 1h01min
Adapté d'une nouvelle d'Edgar Poe, ce film fantastique est très marqué par l'influence de l'expressionnisme allemand. | | |
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Edouard et Caroline
de Jacques Becker avec Daniel Gélin fiction, 1951, noir et blanc, 1h28min
Un jeune couple modeste se dispute avant de se rendre à une soirée mondaine. Une comédie enlevée et fantaisiste pleine de charme. | | |
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Les enfants du paradis
de Marcel Carné avec Arletty fiction, 1945, noir et blanc, 3h01min
La direction de Carné, les dialogues de Prévert, le jeu des acteurs ont fait de ce film un grand classique du cinéma français. | | |
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Fric-frac
de Maurice Lehmann avec Arletty et Michel Simon fiction, 1939, noir et blanc, 1h42min
La gouaille d'Arletty et de Michel Simon, la bouffonnerie des situations, la satire du milieu et d'une certaine petite bourgeoisie ont fait de ce film un des plus grands succès d'avant-guerre. | | |
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Gigi
de Vincente Minnelli avec Leslie Caron fiction, 1958, couleur, 1h56min
Gigi apprend les bonnes manières et les usages mondains chez sa tante. Vincente Minnelli fait du roman de Colette une comédie musicale enjouée où Paris prête son décor aux hésitations amoureuses, aux frivolités mondaines et à la vie rêvée. | | |
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Les glaneurs et la glaneuse
de Agnès Varda documentaire, 2000, couleur, 1h22min
La cinéaste glaneuse a mêlé avec malice et imagination sa découverte d'une caméra numérique, son corps vieillissant et l'observation du monde qui l'entoure. | | |
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Grands soirs et petits matins, Extraits d'un film qui aurait pu exister
de William Klein documentaire, 1978, noir et blanc, 1h37min
Les événements de Mai 68 filmés au jour le jour par le photographe et cinéaste américains. Une chronique "à chaud" qui n'exclut pas l'ironie. | | |
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Les idoles
de Marc'O avec Bulle Ogier fiction, 1968, couleur, 1h33min
Au temps du yéyé, l'ascension et la décadence de trois vedettes de la chanson. Une comédie musicale rock, satirique et critique avec Bulle Ogier, Jean-Pierre Kalfon et Pierre Clémenti. | | |
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L'inhumaine
de Marcel L'Herbier avec Georgette Leblanc fiction, 1923, muet, noir et blanc, 2h08min
Une cantatrice repousse les avances des hommes qui l'admirent. Fou d'amour, un jeune savant décide de se suicider. Un chef-d'oeuvre du cinéma muet tourné dans des décors spectaculaires. | | |
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La maman et la putain
de Jean Eustache avec Jean-Pierre Léaud fiction, 1973, noir et blanc, 3h28min
Un jeune homme un peu bohème aime deux femmes à la fois. Eustache filme l'anodin, les rendez-vous au café, les coups de téléphone, et toute la détresse d'une génération apparaît. | | |
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Marie-Antoinette
de Sofia Coppola avec Kirsten Dunst fiction, 2005, couleur, 2h03min
Un portrait décalé de la jeune Marie-Antoinette, de son arrivée à la cour de France à la veille de son départ de Versailles. | | |
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Mélo
de Alain Resnais avec Sabine Azéma fiction, 1986, couleur, 1h45min
Un célèbre violoniste dîne chez un ami et rencontre sa charmante épouse. Le lendemain, il devient l'amant de Romaine. Cette adaptation brillante et subtile d'une pièce d'Henry Bernstein valut à Sabine Azéma le César de la meilleure actrice en 1987. | | |
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La moindre des choses
de Nicolas Philibert documentaire, 1996, couleur, 1h39min
Pensionnaires et soignants de la clinique psychiatrique de La Borde préparent la pièce de théâtre qu'ils joueront le 15 août. "L' idée de tourner selon un scénario établi à l'avance, et où tout irait de soi, ne m'intéresse pas. J'incline pour une certaine fragilité, cette part de risque liée à ce qui s' invente au jour le jour." (Nicolas Philibert) | | |
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Molière
de Ariane Mnouchkine avec Philippe Caubère fiction, 1978, couleur, 4h10min
La vie de Molière et l'épopée d'une troupe théâtrale au XVIIe siècle, avec les comédiens du Théâtre du Soleil, vues par Ariane Mnouchkine. | | |
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Monsieur Verdoux
de Charles Chaplin avec Charles Chaplin fiction, 1947, noir et blanc, 2h03min
D'après une idée d'Orson Welles, Chaplin transpose ici la vie du célèbre assassin Landru dans une comédie noire, où se mêlent des scènes comiques et une critique virulente de l'hypocrisie sociale. | | |
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Paris 1900, Chronique de 1900 à 1914
de Nicole Védrès documentaire, 1948, noir et blanc, 1h19min
Documentaire historique sur la vie mondaine, politique, sociale et artistique à la Belle époque. Le choix des images et la justesse de ton du commentaire ont fait de ce film un classique du genre. | | |
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Quartet
de James Ivory avec Isabelle Adjani fiction, 1981, couleur, 1h37min
En 1927, pendant l'incarcération de son mari, Marya est prise en main par un couple de riches Anglais. Le film restitue l'atmosphère du Montparnasse des Années folles. | | |
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La reine Margot
de Patrice Chéreau avec Isabelle Adjani fiction, 1994, couleur, 2h39min
Par la virtuosité de sa mise en scène, Chéreau a su dépasser la simple reconstitution d'un épisode sanglant de l'histoire de France pour composer un puissant tableau des passions cruelles. | | |
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Ridicule
de Patrice Leconte fiction, 1996, couleur, 1h42min
Cette comédie grinçante dénonce avec efficacité la férocité et la vacuité d'une aristocratie déjà très décadente. | | |
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Shall we dance ? (L'entreprenant monsieur Petrov)
de Mark Sandrich avec Fred Astaire et Ginger Rogers fiction, 1937, noir et blanc, 1h44min
Un célèbre danseur rêve d'avoir pour partenaire la jolie Linda Keene. Sur le paquebot qui les emmène à New York, il tente de la séduire. Une élégante comédie musicale, portée par la magie de ses deux danseurs. | | |
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Soupçons
de Alfred Hitchcock avec Cary Grant fiction, 1941, noir et blanc, 1h39min
Une jeune femme riche épouse un dandy excentrique. Divers faits troublants conduisent peu à peu la jeune épouse à soupçonner son mari de vouloir l'assassiner. Un classique du genre. | | |
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Sous les toits de Paris
de René Clair avec Albert Préjean fiction, 1930, noir et blanc, 1h32min
Un film populiste au charme suranné, tourné dans un décor de Lazare Meerson qui reconstitue le Paris pittoresque des ruelles pavées et bals musette des années 30. | | |
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Stand-By
de Roch Stephanik avec Dominique Blanc fiction, 1998, couleur, 2h
Variant effets visuels et sonores, ce premier film très stylisé utilise au mieux le huis clos de l'aéroport comme lieu d'enfermement puis de renaissance d'une femme. | | |
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Tirez sur le pianiste
de François Truffaut avec Charles Aznavour fiction, 1960, noir et blanc, 1h18min
Dans cet hommage à la série B américaine tiré d'un roman de David Goodis, Truffaut brise les conventions de la série noire en mêlant avec virtuosité suspense, mélodrame et loufoquerie. | | |
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Trois vies et une seule mort
de Raoul Ruiz avec Marcello Mastroianni fiction, 1995, couleur, 2h03min
A l'aube du XXIe siècle, le destin compliqué d'un homme doté de plusieurs vies et autant de personnalités : tous ne font qu'un, mais chacun vit sa vie. | | |
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Touche pas à la femme blanche
de Marco Ferreri avec Catherine Deneuve fiction, 1973, couleur, 1h48min
Une transposition, en plein cœur du Paris contemporain, de la fameuse bataille de Little Big Horn. Le fameux "trou" des Halles de Paris a servi de décor réel à cette délirante et jubilatoire parodie de western, politico-satirique. | | |
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Un étrange voyage
de Alain Cavalier avec Jean Rochefort fiction, 1980, couleur, 1h35min
Un quinquagénaire et sa fille partent à la recherche de leur mère et grand-mère disparue, le long d'une voie ferrée. Ecrit par Alain Cavalier et sa fille Camille, un film délicat sur la relation entre un père et sa fille. | | |
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La vie de château
de Jean-Paul Rappeneau avec Catherine Deneuve fiction, 1965, noir et blanc, 1h29min
Catherine Deneuve incarne avec fantaisie une jeune femme frivole qui rêve de Paris dans une comédie légère sur fond d'Occupation allemande. | | |
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